Livres

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Régis Dubois est l’auteur de 15 ouvrages à ce jour :

 

Spike Lee, un cinéaste controversé

 

LettMotif, 2019 (174 p., 22 euros)

PRESENTATION DE L’EDITEUR

Spike Lee, l’enfant terrible du cinéma afro-américain, est depuis ses débuts en 1986 autant connu pour l’originalité de son cinéma que pour ses coups d’éclats médiatiques. Baptisé « le Noir le plus en colère d’Amérique » à l’occasion de la sortie de Malcolm X (1992), il n’a eu de cesse tout au long de sa carrière d’entretenir la polémique. Avec des œuvres engagées comme Do the Right Thing, Jungle Fever, The Very Black Show ou BlacKkKlansman, mais aussi des films moins controversés tels He Got Game, La 25e heure ou Inside Man, il aura marqué de son passage la grande histoire du 7e Art. Et pourtant, à ce jour, aucune monographie française évoquant l’ensemble de son oeuvre n’est parue en libraire. Ce livre a ainsi pour but de corriger cet oubli en revenant sur toute l’oeuvre du cinéaste pour lui redonner la place qui lui revient au centre de l’historiographie du cinéma américain, avec la secrète intention de rappeler aux plus jeunes combien son rôle de pionnier fut décisif dans l’émergence d un cinéma noir américain.

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REVUE DE PRESSE

« Quand Régis Dubois publie la première monographie française sur Spike Lee, Spike Lee, un cinéaste controversé (2019, LettMotif), cela donne un livre complet et passionnant sur l’un des cinéastes américains les plus marquants de sa génération » (Marie Laugaa, Gone Hollywood)

« Mais ce qui compte avant tout ce sont ses films. Et Régis Dubois nous y ramène avec justesse. Il reprend le parcours de Spike Lee étape par étape, c’est-à-dire œuvre après œuvre. Là où d’autres seraient tombés dans l’analyse fumeuse, lui préfère l’efficacité. Pas de mots savants, pas de phrases alambiquées, pas de conclusions intellectuelles. Il raconte avec précision la genèse, les conditions de tournage, l’impact, la carrière et, bien sûr, les réactions engendrées. C’est clair, précis, et bien documenté (…) Un vrai livre de cinéma qui a le mérite d’être clair. Ce n’est pas si fréquent ! » (Philippe Durant, Boojum).

« 4/5 : De ses courts-métrages d’étudiant à ses derniers succès, l’auteur propose une étude exhaustive de la filmographie de Lee. En 10 chapitres, les 21 films du réalisateur sont analysés dans le détail, sans omettre ses documentaires ou sa récente série télévisée (…) Au fil des pages, Dubois raconte les grandes heures de Lee et ses périodes plus difficiles (…) Sans dissimuler son admiration pour le réalisateur, Dubois décrit parfaitement les paradoxes qui entourent sa personnalité. (…) Dubois s’emploie [aussi] à définir les caractéristiques de la mise en scène de Lee. Cette analyse s’éloigne des lieux communs (Spike Lee comme grand spécialiste des effets clip) pour souligner l’apport technique d’une œuvre dont il faut, malgré tout, souligner l’admirable cohérence » (Jacques Demange, Ciné Chronicle).

« 3.5/5 : Au bout d’une redécouverte de ce réalisateur si emblématique, une chose semble certaine : Spike Lee a toujours offert un point de vue original sur l’Amérique. Il n’a jamais tu ses fractures, il a toujours été au bout de ses idées, quitte à s’attirer les foudres de détracteurs hystérisés, et il s’est dressé contre le système hollywoodien quand il le jugeait nécessaire. Une démarche courageuse, entière, intègre, que Régis Dubois raconte avec passion » (Jonathan Fanara, Le Mag du Ciné)

« 3/4 : On aime ou on n’aime pas, mais Spike Lee a su bousculer le cinéma américain. Toujours en colère, souvent désagréable, volontiers urticant, le réalisateur de Do the Right Thing et de Jungle Fever a créé une unité de production, une œuvre originale, une façon unique de s’approprier les codes du cinéma américain. Régis Dubois, auteur du Cinéma des Noirs américains entre intégration et contestation (2005), analyse les thèmes, les obsessions et les lignes de force des films réussis (Malcolm X, Bamboozled, BlacKkKlansman), ainsi que les ratages évidents (…) Controversé Spike Lee ? C’est le moins qu’on puisse dire » (François Forestier, L’Obs).

« Trop souvent réduit à une grande gueule toujours en colère, quand il n’est pas injustement accusé d’être raciste, Spike Lee est un cinéaste qui n’est pas reconnu à sa juste valeur. Dans un excellent livre intitulé Spike Lee un cinéaste controversé, Régis Dubois vient remettre les pendules à l’heure. Et lancer un tonitruant : « Wake Up ! » à la face des critiques et cinéphiles (…) Régis Dubois a signé l’indispensable compagnon de route pour les fans de Spike Lee et ceux qui veulent mieux le connaître (…) Dans un style alerte, Régis Dubois apporte des analyses éclairantes et étayées » (Anderton, Cinéblogywood)

« Ce parallèle tracé entre la filmographie de Lee, avec ses hauts et ses bas, et l’évolution de la vie politique américaine est assez passionnant. Elle éclaire une filmographie qu’on est bien obligé de qualifier d’inégale (Régis Dubois n’hésite pas à souligner les faiblesses de certains titres) mais qui, sociologiquement et esthétiquement, mérite qu’on s’y attarde » (Le journal cinéma du Dr Orlof)

« La première monographie en français sur « l’American angriest black man » fait chaud au palpitant. Elle commence par récapituler en quoi consiste la « Spike Lee touch ». Le cinéaste porte en lui une poésie violente. (…) Et merci Régis Dubois de n’avoir pas oublié que Spike Lee a toujours été également un satané malotru » (Noël Godin, So Film)

 

 

Martin Scorsese, l’infiltré

Une biographie

Nouveau Monde, 2019 (300 p., 19,90 euros)9782369427766-475x500-1

PRESENTATION DE L’EDITEUR

Cinquante ans de carrière, 25 longs métrages – récompensés par 20 Oscars et une Palme d’or – et 10 documentaires : Martin Scorsese est l’un des cinéastes-phares de l’histoire du cinéma moderne. Lui qui un jour confia « je suis les films que je fais » s’est raconté tout au long de son œuvre, riche et multiforme, au travers de chefs-d’oeuvre comme Mean Streets, Taxi Driver, Raging Bull, Les Affranchis, Casino, Les Infiltrés, Le Loup de Wall Street ou encore The Irishman.

De nombreux ouvrages ont été publiés sur son travail, essentiellement des essais et quelques livres d’entretiens. Voici enfin la première biographie du cinéaste. Ce livre nous plonge au cœur de la vie de Scorsese, une vie palpitante faite de hauts et de bas, d’excès en tous genres, de rencontres heureuses et d’amours malheureux. Une vie à cent à l’heure, celle d’un gamin de Little Italy à la santé fragile mais des rêves hollywoodiens plein les yeux, nourri de culture religieuse et de rock, qui n’aura eu de cesse d’exorciser dans son œuvre ses névroses, liées à ses origines modestes de petit-fils d’immigrés. Au-delà, à travers la vie de Scorsese, c’est soixante-quinze ans d’histoire du cinéma américain que retrace l’auteur, de la fin du studio system à l’avènement du cinéma numérique et de Netflix, en passant par les tonitruantes années « sexe, drogue et rock’n’roll » du Nouvel Hollywood.

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REVUE DE PRESSE

« Martin Scorsese, un des cinéastes les plus prestigieux de l’histoire du 7e Art (…) et aucune biographie française (…) Et bien Régis Dubois vient de réparer cet oubli incroyable (…) En dehors de ses films, Régis analyse tous les grands thèmes de la vie de Martin Scorsese : sa cinéphilie galopante, sa collection compulsive d’affiches, de photos, de films, la restauration des grandes œuvres, l’omniprésence de la religion dans son œuvre, ses origines siciliennes évidemment, et bien sûr sa passion pour la musique et le rock en particulier » (Vincent Perrot, RTL)

« En rendant hommage à la cinéphilie, Martin Scorsese, l’infiltré devient incontournable aussi bien pour les professionnels du cinéma que pour les amateurs. Signé par un critique spécialiste du cinéma américain, le livre a le mérite d’insérer la vie et l’œuvre de ce cinéaste phare du cinéma contemporain dans un contexte à la fois local et global, au croisement de l’histoire de l’immigration italo-américaine et de celles des cinémas américain et européen. (…) Dubois réussit la tâche difficile de mettre les films de Scorsese en perspective tout en assouvissant le voyeurisme du lecteur grâce à des incursions ponctuelles dans la vie privée de Marty : ses rapports familiaux difficiles, ses amours, son attachement à sa fille Francesca, ses amitiés professionnelles (De Palma, De Niro, DiCaprio), mais aussi ses peurs, ses faiblesses, sa nervosité et sa dépendance. Le tout contribuant à complexifier l’œuvre et à la voir sous un jour nouveau. » (May Telmissany, Le Devoir)

« 4/5 : Martin Scorsese, l’infiltré parvient ainsi à raconter les 50 ans de carrière de ce maitre incontesté du 7ème art avec suffisamment de vérité et porté par ailleurs par un vrai souffle narratif, assez proche de la mise en scène survoltée du maitre (…) cette biographie bien référencée et bien écrite est une mine d’or, accessible autant au grand public qu’aux néophytes » (Baz’art)

« 5/5 : Régis Dubois propose un ouvrage inédit dans sa forme et tout au fait complet du point de vue de son contenu (…) l’auteur adopte une approche qui rappelle le meilleur des études anglo-saxonnes du genre. (…) Très rigoureusement, Dubois a pris soin de mentionner chacune de ses références, et d’identifier l’ensemble de ses (nombreuses) sources. Ce Martin Scorsese, l’infiltré s’affirme donc comme une bonne découverte, à la fois accessible pour le grand public et suffisamment complet pour satisfaire la curiosité du cinéphile » (Jacques Demange, Ciné Chronique)

« Régis Dubois propose une belle biographie de Martin Scorsese. Il développe un regard croisé sur la vie et l’œuvre du cinéaste. Ses films puisent dans son vécu et dans ses questionnements existentiels. Surtout, Régis Dubois replace les films de Martin Scorsese dans leur contexte historique. Il propose, à travers le parcours d’un réalisateur emblématique, une histoire du cinéma américain » (Zones subversives)

AVIS DES LECTEURS

« Ces jours-ci, j’avale littéralement la biographie de Martin Scorsese par Régis Dubois intitulée « Martin, Scorsese, l’infiltré ». Je vous la recommande chaudement. C’est un plaisir » (Florian Quittard, Un œil dans le rétro, FB).

 

 

Eldridge Cleaver

Vies et morts d’une Panthère noire

Afromundi, 2017Eldridge Cleaver livre (210 p., 14 euros)

PRESENTATION DE L’EDITEUR

Il fut l’une des figures emblématiques des Black Panthers et plus largement de la gauche radicale américaine des sixties. Il fut l’auteur à succès du best-seller Un Noir à l’ombre, salué par la critique et célébré par Norman Mailer. Il fut l’objet en 1970 d’un célèbre documentaire signé William Klein. Il connut la prison durant dix ans, l’exil pendant sept et le crack dont il devint accro à la fin de sa vie. Il fut candidat à l’élection présidentielle, adepte de Malcolm X, de Castro, de Mao puis de Reagan. Il fut athée, musulman, chrétien reborn, mormon, révolutionnaire, conservateur… Il fut tout cela à la fois, adoré et haï. Mais qui fut véritablement Eldridge Cleaver ? Un pur produit de l’Amérique de la seconde moitié du 20e siècle assurément, pour le meilleur et pour le pire, mais aussi « un extrémiste par nature » comme il se définissait lui-même, avec ses parts d’ombre et ses éclats de lumière.

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REVUE DE PRESSE

« Ministre de l’information des Black Panthers, Eldridge Cleaver, au passé de délinquant, s’est trouvé immergé au carrefour des années 60, entre droits civiques, rêves politiques et utopies sans lendemain. Un livre retrace une vie méconnue brulée par les deux bouts. Un road movie digne de Tarantino (…) Régis Dubois, spécialiste de la culture pop noire américaine, nous livre ici le condensé et les contradictions d’une figure de cette époque. A dévorer comme un film » (Hedi Dahmani, Afrique Magazine n°374).

« Le documentariste et journaliste Régis Dubois consacre une biographie à l’une des personnalités les plus controversées du mouvement politique Black Panthers formé aux Etats-Unis en 1966. Eldridge Cleaver, décédé en 1998, se définissait lui-même comme un « extrémiste par nature ». Fer de lance des combats afro-américains, après avoir connu la prison, il s’est porté candidat à l’élection présidentiell de 1968 » (Afriscope).

« Le livre de Régis Dubois permet de découvrir une figure de la contestation des sixties. A partir de la trajectoire d’Eldridge Cleaver, il décrit l’histoire tumultueuse des Black Panthers. Ce mouvement de lutte reste mythique et nourrit un imaginaire de révolte. Mais Régis Dubois évoque également les zones d’ombres de la personnalité d’Eldridge Cleaver, violent et mégalomane. Il revient également sur les limites du Black Panther Party » (Zones subversives)

« Journaliste spécialisé dans le domaine du cinéma, notamment noir américain, Régis Dubois nous propose ici une biographie d’Eldridge Cleaver. L’ancien ministre de l’information du Black Panther Party for Self-defense (BPP) est un personnage déroutant dont, selon l’auteur, la vie « n’est pas sans évoquer un personnage de fiction hollywoodienne à la Forrest Gump ». Le récit est rythmé et haletant et permet au livre de se lire d’une traite » (Samba Doucouré, Saphirnews).

« Ce livre est une vraie réussite car il montre l’ombre et la lumière d’Eldridge Cleaver. Réussi aussi grâce à son rythme, son style et bien sûr les événements qui nous sont racontés. Merci et bravo Régis Dubois ! » (Fola Gadet, FB)

AVIS DES LECTEURS

5/5 : « Très bon livre , bien écrit on apprend beaucoup de chose sur Eldridge Cleaver et il nous donne envie, si ce n’est pas déjà fait, de lire Soul on ice – Un Noir a l’ombre» (Eldridge, Amazon).

4/5 : « A lire absolument. Un très bon livre, l’auteur maitrise bien son sujet. Eldridge est insaisissable. Vraiment du lourd pour ceux ou celles qui aiment l’Histoire des Black Panthers » (Jnag, Amazon).

 

 

Le cinéma noir américain des années Obama

(2009-2016)

LettMotif, 2017 (174 p., 22 euros)cine-noir-americain-couv

PRESENTATION DE L’EDITEUR

Quand on pense au cinéma noir américain des années Obama il nous vient tout de suite à l’esprit des titres comme La Couleur des sentiments, Le Majordome, Selma, Django Unchained ou 12 Years a Slave tous sortis entre 2009 et 2016. Beaucoup de films évoquant l’histoire des Afro-américains en somme (l’esclavage, le racisme, la ségrégation, la lutte pour les droits civiques). Faut-il y voir une simple coïncidence ou une véritable tendance ? Comment en effet ne pas imaginer que l’élection d’un Noir à la tête d’une nation travaillée depuis toujours par la question raciale n’a pas eu un effet sur la production de films ? Ne parle-t-on pas d’ailleurs communément d’un “cinéma reaganien” pour évoquer la production hollywoodienne des années 80 (Rocky, Rambo, Top Gun…) – synonyme de blockbusters musclés, manichéens et conservateurs – alors pourquoi ne pas parler d’un “cinéma obamanien” ? En explorant les grandes tendances de la période, ce livre tentera ainsi de comprendre comment le cinéma noir de ces dernières années a été influencé thématiquement, voire idéologiquement, par la présidence de Barack Obama.

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REVUE DE PRESSE

« Dans son nouvel essai, Le Cinéma noir américain des années Obama, Régis Dubois, enseignant en histoire du cinéma à Marseille et spécialiste du cinéma afro-américain depuis plus de vingt ans, observe justement l’influence indéniable de la présence au pouvoir d’Obama sur la production hollywoodienne, de la même manière qu’il y a trente ans, il y avait eu un effet Ronald Reagan avec le retour d’un cinéma viril, reflet de l’Amérique triomphante (Top Gun, Rocky, Rambo…) » (Perrine Sabbat, Grazia)

« L’auteur, qui a signé un Dictionnaire du cinéma afro-américain (Séguier, 2001), se concentre ici sur les « années Obama ». Il explique le passage du cinéma New Jack masculin des années 90 à un cinéma plus consensuel dirigé vers le public féminin à partir du succès de Où sont les hommes ? (1995) de Forest Whitaker. Les années Obama ne font que confirmer cette tendance à la réconciliation avec deux branches dominantes : les comédies romantiques et les films historiques. L’édification d’un cinéma édifiant, à visée plus sociologique qu’esthétique » (Stéphane Delorme, Cahiers du Cinéma n°738).

« 5/5 : La lecture de ce Cinéma noir américain des années Obama se révèle passionnante, l’auteur n’hésitant pas à s’attarder sur une thématique (l’esclavage, qui permet à Dubois de dresser un intéressant comparatif entre Twelve Years a Slave et le récent The Birth of a Nation), un genre (la comédie romantique) ou même un réalisateur (Tyler Perry, encore trop peu connu en France) tout en accordant une place de choix aux questions de forme. » (Jacques Demange, Ciné Chronique)

« Le livre de Régis Dubois jette un regard original sur la société américaine. Il propose de prendre le cinéma au sérieux. Il ne s’attarde pas sur la mise en scène des films, à travers des commentaires esthétiques et creux. Au contraire, il aborde le cinéma sous un angle politique et critique. Il s’intéresse aux récits et aux représentations qui traversent le cinéma noir. Surtout, Régis Dubois affirme de manière convaincante une idée forte : le cinéma est un reflet de la société » (Zones subversives)

« Voilà un passionnant ouvrage qui cherche à savoir si on peut parler d’un « cinéma obamanien », un peu comme on avait pu parler d’un « cinéma reaganien » dans les années 80 (…) Dans son dernier ouvrage documenté et particulièrement pertinent, [Régis Dubois] dévoile les  grandes tendances d’un cinéma afro américain qui a connu un âge d’or évident (…) La lecture de ce Cinéma Noir américain des années Obama se révèle passionnante, qui démontre sur pas mal de points combien la présidence d’Obama a exercé une influence positive sur la production cinématographique de son pays » (Baz’art)

 

 

Drive-in & grindhouse cinema

(1950’s-1960’s)

Imho, 2017 (228 p., 18 euros)couv drivein

PRESENTATION DE L’EDITEUR

Durant les années 1950 et 1960, la production indépendante américaine va se lancer avec fièvre et passion dans la création de films que les bonnes mœurs du pays réprouvent. Des films dépeignant une jeunesse sauvage. Des microproductions aux explosions gore surréalistes. Des récits dont les seuls atouts sont les poitrines dénudées de leurs actrices. Les drive-in du pays et les grindhouses se mettent à carburer à la violence, au rock’n’roll, au sexe et à l’horreur. Pour le plus grand plaisir d’un public jeune avide de nouvelles sensations. Par leur vitalité, leurs refus des conventions et leur mise en scène souvent novatrice, ces films d’exploitation vont aussi former et influencer toute une nouvelle génération de cinéastes (Francis Ford Coppola, George Lucas, Martin Scorsese…). Découvrez 101 perles oubliées ou classiques du domaine !

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REVUE DE PRESSE

« Premier bouquin français consacré au cinéma d’exploitation US (…) Les 30 dernières pages sont une surprise ! On y trouve de passionnants entretiens que l’auteur a passé avec certains artisans du genre : Ted V. Mikels, Herschell G. Lewis, Joe Dante. Une bonne introduction à cet univers » (Guillaume Richard, Trash Times n°18).

« 4/5 : Si Régis Dubois ne vise pas l’exhaustivité, son ouvrage prend néanmoins la forme d’une véritable encyclopédie (…) cet ouvrage apparaît aujourd’hui comme l’une des références françaises en matière de cinéma d’exploitation. La réussite de l’étude tient autant à l’écriture experte de l’auteur, qui oscille avec lucidité entre subjectivité cinéphile et objectivité critique, qu’à la très belle mise en page des éditions Imho » (Jacques Demange, Ciné Chronicle).

« Une vraie mine d’or sur un pan méconnu du cinéma américain » (Culture Prohibée, Radio Panik).

« Le jet de Régis Dubois se parcourt au choix d’un trait ou à la manière d’un guide sur lequel on peut revenir avec gourmandise, les soirs de disettes télévisuelles, comme un dictionnaire du possible en quelque sorte. Drive-in & grindhouse cinema 1950’s-1960’s apparaît donc comme un ouvrage de vulgarisation de référence d’autant plus que le style de l’auteur ne souffre d’aucune lourdeur (…) Chacun y trouvera par conséquent de quoi nourrir la plante carnivore qu’est la cinéphilie. Notons au passage que ce petit pavé est proposé au prix accessible de 18€. Recommandable ! » (Écran bis)

« Brillant oui, car c’est peut-être bien la première fois que je lis une définition nette de ce que recouvrent les appellations « cinéma d’exploitation », « série B » ou « cinéma bis ». Non que l’auteur se perde dans les vaines catégorisations d’un structuralisme chiant et dans les explications pénibles d’une typologie des « genres », mais sa plume est d’une exemplaire limpidité, circonscrivant avec bonheur ce qu’on entend par « US exploitation films » : et Dieu sait que le rayon est mouvant, fuyant, compliqué à embrasser sérieusement dans son entièreté… Il faut donc lire le long texte introductif du bouquin, une quinzaine de pages au cours desquelles l’auteur se livre à un sacré bel exercice pédagogique, multipliant les approches et les angles pour délimiter précisément cet immense espace (…) Et puis après cela, le plat de résistance : 101 films passés au tamis de la chronique – ni trop longue ni trop courte – et classés chronologiquement – de 1950 à 1969 -, exemplaires du « dark side of the movies » pendant ces deux folles décennies (…) la bienveillance et l’affection sous-tendent les textes de Régis Dubois, sans cette espèce de cynisme à deux balles et sans ce rictus infernal de la dérision accroché au stylo… Que ça fait du bien, et que ça rassure (…) un livre en tout point passionnant, parfaite lecture estivale pour ceux qui aiment encore l’impertinence et la liberté sur écran » (David Didelot, co-fondateur du fanzine Vidéotopsie, FB).

« Je suis extrêmement lent à lire les bouquins mais celui-là je l’ai dévoré (…) Je vous parle avec beaucoup d’amour de ce bouquin parce que Régis Dubois parle avec beaucoup d’amour de ce cinéma-là. C’est une super belle édition, cela ne coûte que 18 euros, achetez-le, croyez moi, c’est une merveille absolue ! » (Geoffrey, Cheap Thrills, épisode 3)

« Drive-in & grindhouse cinema est la Bible qu’il vous faudra si vous voulez saisir le concept de cette époque » (Mr Méchant, slashershouse.com).

AVIS DES LECTEURS

5/5 : « Très bel ouvrage, détaillé et agrémenté par de nombreuses photos. Un joli pavé supplémentaire dans la collection cinexploitation. Une incitation a redécouvrir ce cinéma « marginal » pour des soirées à part ! Du tout bon, continuez les gars… » (Joel Ramasseul, Amazon)

4/5 : « Assumons nos penchants pour Plan 9 from Outer Space et Night of the Living Dead et laissons nous guider par Régis Dubois qui décortique le « genre », analyse son impact économique et social, et montre comment Hollywood récupéra le cinéma d’exploitation (…) Il nous présente 101 films tournés entre 1950 et 1969, des nanars préhistoriques (Prehistoric Women…), des films de SF (Invasion of the Saucer Men, Santa Claus Conquers the Martians…), de S.M (Tortured Females), de bikers (Hells Angels on Wheels)… vaste panel… (…) Les photos, comme les affiches, sont alléchantes, le ton est enthousiaste et plein d’humour, sans compter le petit + intitulé « scènes clés » qui ne manque pas de charme » (Pecosa, Babelio).

 

 

Les Noirs dans le cinéma français

De Joséphine Baker à Omar Sy

LettMotif, 2016 (246 p., 24 euros)THnoirs-cinema-1400

PRESENTATION DE L’EDITEUR

Cet ouvrage poursuit deux objectifs. D’une part analyser l’image du « Noir » et son évolution dans l’imaginaire cinématographique français depuis un siècle. D’autre part, mettre en lumière la présence des Noirs et Métisses dans le cinéma hexagonal depuis les premières vues des frères Lumière jusqu’au triomphe d’Intouchables, en évoquant notamment les rôles interprétés par Josephine Baker, Habib Benglia, Darling Légitimus, Robert Liensol, Isaac de Bankolé, Firmine Richard, Jacques Martial, Alex Descas, Mouss Diouf, Aïssa Maïga, Edouard Montoute, Stomy Bugsy, Eriq Ebouaney, Joeystarr ou Omar Sy.

Ce livre consacre par ailleurs un chapitre au « cinéma noir français » pour essayer de comprendre pourquoi et comment s’est constitué un cinéma identitaire, pour ne pas dire communautaire, réalisé par des cinéastes afro-ascendants depuis une trentaine d’années. Un dictionnaire regroupant les principaux acteurs et réalisateurs concernés parachève ce projet.

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REVUE DE PRESSE

« L’importance que l’image revêt sur la conscience collective est capitale. L’auteur Regis Dubois montre une connaissance pointue et une approche très passionnante de la question. Nous pouvons recommander son livre à tous » (AfrokanLife.com).

« Une étude pointue (…) Mais une étude surtout instructive pour comprendre les rapports de la France avec sa population noire qui rappelle l’ailleurs et peine à rentrer dans le normatif. Souvent réduite à des poncifs hérités d’une longue construction historique, l’image du Noir véhiculée par le cinéma agit inéluctablement dans la conscience collective et influe sur la « question noire » (Audrey Mukoko Muika – Afrosomething.com).

« La France fait figure de parent pauvre dans l’analyse de cette thématique et il était temps qu’un enseignant en histoire du cinéma propose un ouvrage considérant l’image du « Noir » et son évolution dans l’imaginaire français au cinéma. De Joséphine Baker à Omar Sy, ce livre fait découvrir l’importance des Afro-antillais dans le cinéma français » (Marseille L’Hebdo).

« L’auteur Régis Dubois (…) nous livre ici un essai simple et complet, richement documenté, en privilégiant l’approche socio-culturelle du sujet. Le texte se lit d’une traite, avec passion et étonnement, en nous donnant une vision unique et très complète d’un sujet au final bien peu connu (…) Les Noirs dans le cinéma français de Régis Dubois est un texte passionnant et très instructif qui s’adresse tout autant aux amateurs de cinéma qu’à ceux intéressés par la « question noire ». A découvrir ! » (Marc Meneguz – Bibliotheca).

« Dans un essai vif et pertinent, Régis Dubois retrace une histoire indispensable : celle des Noirs dans le cinéma français (…) Le livre retrace une épopée passionnante – et souvent consternante, qui commence avec les frères Lumière, à l’époque coloniale. Le talent de Regis Dubois est d’être précis dans ses analyses » (Caroline Pochon – Clap noir).

 

Ben Harper

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TheBookEdition, 2016 (128 p., poche, 6 euros)

PRESENTATION DE L’EDITEUR

A partir d’une centaine d’interviews données par Ben Harper au cours des vingt dernières années, l’auteur a reconstruit un long entretien fictif – mais pas si fictif que cela puisque tous les propos rapportés sont vrais. Il imagine qu’il aurait rencontré Ben Harper en 2015 et que celui-ci lui aurait consacré plusieurs heures d’entretien au cours desquels il serait revenu sur son enfance, ses influences musicales, sa carrière, ses engagements ou sa vie personnelle.

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Analyses d’images

Publicités, photos, affiches, pochettes… 20 commentaires composés illustrés

TheBookEdition, 2015 (136 p. 9 euros)Analyses d'images2

PRESENTATION DE L’EDITEUR

L’image est omniprésente dans notre société, c’est une évidence. Tous les jours ce sont des dizaines, voire des centaines de messages visuels que nous recevons. Dans la rue, à la maison, sur les écrans, partout, via les affiches publicitaires, les magazines, les T-shirts, les flyers, les BD, le cinéma, la télé, Internet, les jeux-vidéo, les Smartphones… Or, étonnamment, les analyses d’images demeurent relativement rares aussi bien sur le Net que sur papier. D’où ce recueil proposant un ensemble pédagogique de vingt études portant sur un échantillon d’images emblématiques de diverses époques et de tous types : photographie (d’art ou de presse), affiche de propagande, publicité, pochette de disque, affiche de film, photogramme, tableau, carte postale, street art… Au total, 20 commentaires composés richement illustrés de 60 visuels offrant une petite histoire des représentations depuis la fin du 19ème siècle jusqu’au début du 21ème.
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AVIS DES LECTEURS

(A propos de l’analyse de l’affiche « We can do it ! ») : « Belle analyse qui brasse du mythe, de l’esthétique, du genre et s’attarde sur ce formidable slogan qu’est « We can do it ! » (La véritable histoire de Rosie la riveteuse : itinéraire féministe de C. Mallaval & M. Nocent, Librio, 2019)

(A propos de l’analyse de la photo La Jeune fille à la fleur de Marc Riboud) : « J’apprécie énormément votre analyse très pertinente de cette oeuvre. Aucune fausse note dans cette description complète et recherchée ! » (Béatrice) ; « Voilà une analyse très complète et très plaisante à lire, merci beaucoup ! Ca nous informe vraiment sur la thématique de cette image, les symboles qu’elle dégage… » (Lulu75); « Merci pour cette belle analyse qui m’a bien aidee a comprendre l’image, c’est tres complet et bien construit, encore merci » (vivalaslasagnas)

(A propos de l’analyse du tableau La Naissance du monde de Gustave Courbet) : « Merci pour votre article très remarquable ! » (Christine); « Excellent article qui nous éclaire très fortement ! Merci » (Elise) [source : lesensdesimages.com]

 

 

Revoir les films populaires

Cinéma, pop-culture et société

TheBookEdition, 2012 (228 p. 17 euros)revoir les films popu

PRESENTATION DE L’EDITEUR

Analyser sans préjugé les films populaires en lien avec la société qui les produit, telle est l’ambition de ce livre qui évoque par exemple les raisons idéologiques du succès des comédies françaises comme Bienvenue chez les Ch’tis mais aussi la figure du prolétaire dans le cinéma hollywoodien, les films de Tarzan, la blaxploitation, le rock’n’roll raconté par le cinéma, les films grindhouse ou encore l’oeuvre de Martin Scorsese d’un point de vue socio-culturel.

Agrémenté de photos, ce livre compile les meilleurs articles écrits par l’auteur depuis dix ans, publiés dans diverses revues ainsi que sur son blog aujourd’hui disparu.

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REVUE DE PRESSE

« La littérature cinématographique alternative étant rare, il est bon de voir ce genre de publications alternatives subsister. Régis Dubois est un touche à tout du septième art, à la fois journaliste, réalisateur de courts métrages, de documentaires, et enseignant. Depuis peu est disponible via le Sens des images un ouvrage regroupant bon nombre de ses textes publiés précédemment dans diverses revues (…) Une décennie de chroniques et d’articles allant de Day of the woman à X-Men, de Hal Hasby à Scorsese en passant par un des sujets appelés Tarantino est-il un imposteur ? ou L’Hollywood de Peter Biskind. » (Sylvain Perret, 1Kult.com)

« Le nouvel ouvrage de Régis Dubois, coincé entre l’histoire de l’art et la sociologie politicoculturelle, a le mérite de vouloir livrer la nature sociale des représentations, ainsi que les circulations médiatiques et disciplinaires auxquelles les images cinématographiques participent. Mais on peut déplorer, dans la foule d’analyses diverses et parfois fort intéressantes, la présence d’amalgames et de contradictions qui appauvrissent quelque peu le propos (…) Dubois est clairement spécialiste de quelques thèmes : le phénomène de Blaxploitation, les films de superhéros et la classe ouvrière dans le cinéma américain sont bien traités, notamment quand il s’agit de décrire les redondances sociales et leur impact sur les surreprésentations d’une catégorie ou, justement, d’une minorité. En revanche, la diversité des tons, parfois analytiques et précis, mais se rapprochant tantôt de la saillie marxiste, laisse un goût d’inachevé » (Ariane Beauvillard, Critikat.com)

 

Hollywood, cinéma et idéologie

Editions Sulliver, 2008 (176 p. 19 euros)

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PRESENTATION DE L’EDITEUR

De « Tarzan à Hollywood » aux « Peaux-rouges, Noirs, Viets, Arabes, aliens et autres mutants », en passant par « Le D-Day mis en scène par Hollywood » ou les incontournables « Rocky et Rambo », chapitre après chapitre une réalité se dessine : « En plus de promouvoir un certain mode de vie, les films made in Hollywood imposent aussi et surtout une manière de penser. Car l’idéologie américaine est définitivement inscrite dans les formes et dans les structures mêmes du cinéma hollywoodien ». À travers des exemples concrets, dans un style qui allie efficacité et humour, ce livre dévoile les complicités du vieux couple cinéma-idéologie, auquel Hollywood s’applique régulièrement à redonner une nouvelle jeunesse.

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REVUE DE PRESSE

« Ce livre vous permettra de mieux comprendre ce que sous-tendent toutes ces œuvres. Certes, les studios présentent le divertissement comme unique moteur de leurs productions. Reste qu’au fil d’analyses passionnantes et pertinentes, Régis Dubois montre qu’il n’en est rien. (…) Après la lecture de ce livre, vous ne regarderez plus jamais un film de la même façon » (Michaël Melinard – L’Humanité Dimanche).

“Il est très rare que je parle ainsi d’une publication mais je suis tombée sur un petit bijou : Hollywood, cinéma et idéologie de Régis Dubois (…) je peux dire à présent que je dois être honnête : J’en veux terriblement à Régis Dubois. Il y a quelques années de cela, des collègues enseignants et moi avions eu l’idée de faire un livre pluridisciplinaire sur les significations cachées de certains films. La philosophie étant le point d’achoppement. L’auteur de Hollywood, cinéma et idéologie a concrétisé cette idée avant nous et de manière brillante. Peut-être serons-nous un jour, l’auteur et moi, concurrents ou co-auteurs. Qui sait ?” (Sophie Sandra – BSc News).

« Régis Dubois manie avec tact l’art de la narration : jamais il ne tombe dans la banalité, dans la facilité. Un livre riche et passionnant qui s’adresse aussi bien au néophyte qu’au lecteur averti » (Géraldine Pioud – Il était une fois le cinéma).

« La démarche de Régis Dubois pourrait faire peur à certains qui ne verraient dans ce livre que de la masturbation intellectuelle. C’est mal connaître Régis Dubois dont l’amour du cinéma transpire à chaque ligne. Les analyses qu’il propose au gré de ses articles sont basées sur des exemples précis qui dénotent une grande connaissance du cinéma américain, en particulier du cinéma de genre. Dans un style tout à fait abordable, clair et limpide, Régis Dubois place chaque film dans son contexte historique et avance des arguments précis » (Thomas Rolland – Le Coin de l’oeil).

« Sur un sujet finalement assez commun, Régis Dubois ouvre des perspectives très intéressantes. Traiter de l’idéologie étasunienne sclérosant le cinéma mainstream hollywoodien n’est pas exactement un parti pris avant gardiste. Toutefois, Régis Dubois a la merveilleuse idée de départir son analyse de la fameuse politique des auteurs, si chère à la critique française depuis les années 50 » (Greg Lauert – Cut le blog).

« En bref Hollywood, cinéma et idéologie est un livre essentiel à conseiller à la fois aux cinéphiles et à tous ceux plus intéressés par l’influence socio-politique de cet art sur la société » (Marc Meneguz – Bibliotheca).

« En dépit de quelques raccourcis, Régis Dubois propose, sur le thème des liens entre cinéma américain et idéologie, quelques pertinentes études de cas » (Pierre Olivier Toulza – nonfiction.fr).

AVIS DES LECTEURS

5/5 : « Cet ouvrage constitue une brillante analyse des notions de représentations de l’Autre dans le cinéma populaire américain. Il aborde aussi et de manière rigoureuse la question des sous-textes idéologiques que peuvent insidieusement véhiculer ces films. Seul bémol, la démonstration reflète par certains aspects un côté partisan, ce qui n’enlève rien à la force du propos. Bonne lecture » (efirst – Amazon).

 

Une histoire politique du cinéma

(États-Unis, Europe, URSS) 

Editions Sulliver, 2007 (216 p. 24 euros)

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PRESENTATION DE L’EDITEUR

Cet ouvrage constitue une tentative unique d’appréhender l’histoire globale du cinéma à la lumière des événements de ce Vingtième siècle éminemment idéologique. Il propose un regard synthétique, pédagogique et original sur les grandes périodes historiques couvrant l’époque du muet, les années 30 et la montée des totalitarismes, la Seconde guerre mondiale, la guerre froide, la contestation des années 60 et 70 et le cinéma à l’heure de la mondialisation. Un ouvrage complet qui s’adresse autant aux cinéphiles et aux étudiants qu’aux non-spécialistes.

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REVUE DE PRESSE

« Une histoire politique du cinéma met en scène les relations ambigües entre le pouvoir politique et l’industrie cinématographique. Une relecture originale d’un siècle de cinéma vu par le prisme de l’idéologie, doublée d’un questionnement passionnant sur la place de la culture dans nos sociétés » (Laurent Pericone – La Tribune).

« Panoramique sur l’histoire du cinéma des origines à nos jours à travers le prisme politique, cet ouvrage rappelle, si besoin en était, combien l’industrie cinématographique est tributaire des conditions dans lesquelles s’exerce son activité » (Emanuelle Romeyer – Critikat.com).

« C’est un survol qui peut sembler acrobatique que nous propose Régis Dubois dans son ouvrage intitulé Une histoire politique du cinéma, puisqu’il s’agit, rien de moins, que de nous offrir une histoire globale du 7e art en lien avec les principaux événements idéologiques et politiques du xxe siècle. Certes, les puristes et pointilleux de tous poils pourront souligner les nombreuses lacunes de ce livre mais, comme le souligne l’auteur dès le départ, il s’agit moins d’analyser en profondeur les œuvres et courants cinématographiques que « d’ouvrir des perspectives globales avec un souci de pédagogie et de concision ». À cet égard, le pari est magnifiquement relevé » (Christian Brouillard – A Bâbord!).

« En véritable pédagogue Régis Dubois réussit à admirablement bien synthétiser tout cela en à peine 200 pages, en s’adressant à la fois aux spécialistes du domaine ainsi qu’aux autres. Ce livre réussit à donner envie de revoir tous les films cités, mais incite aussi le lecteur à être plus vigilant par rapport à ce qu’il voit sur grand écran en gardant à l’esprit la dimension politique que possède toute œuvre d’art. Une histoire politique du cinéma de Régis Dubois est un beau livre de référence sur l’histoire du septième art, idéal pour tout amateur de films » (Marc Meneguz – Bibibliotheca).

« Une analyse complète et passionnante, mêlant courants politiques et cinématographiques, à travers les œuvres et les chamboulements de notre histoire. Décryptage des œuvres et des réalisateurs, dans leurs contextes politique, économique et social, influence ouverte ou sous-jacente des pouvoirs, complicité des uns par rapport aux autres, ou complaisance… Un ouvrage qui s’adresse autant aux cinéphiles, qu’aux étudiants et aux non spécialistes du sujet » (Ciné-Zoom).

« Férocement partisan, l’auteur flingue à tout va les films conservateurs et leurs zélateurs et encense les cinéastes engagés et militants, d’Eisenstein à Ken Loach et consorts. Cependant, nul manichéisme dans son propos : pourfendant le cinéma de commande, qu’il soit stalinien ou hollywoodien, Régis Dubois ne cesse de soulever les ambiguïtés d’engagements parfois trop dans l’air du temps (Godard ?). Refusant l’esthétisme pur, il n’en est pas moins attentif aux effets des découpages techniques et valorise ceux-ci par une belle révérence deleuzienne. Son souci de pédagogie emporte l’adhésion sans renier un propos toujours exigeant. » (LD – Ventilo)

 

Le cinéma des Noirs américains

Entre intégration et contestation 

Editions Le Cerf-Corlet, coll. 7e Art, 2005 (287 p. 32 euros)

PRESENTATION DE L’EDITEUR

Le cinéma des Noirs américains, longtemps ignoré des historiens et des critiques, “genre” à part, n’est pourtant pas né à la fin des années 80 avec le succès de Spike Lee ni même avec le phénomène ” blaxploitation ” des années 70, mais bien dès le début du siècle à la suite du tristement célèbre Naissance d’une Nation de D.W. Griffith. C’est de cette histoire esthétique et politique du cinéma des Noirs américains dont l’auteur rend compte ici, cinéma qui, malgré son éclectisme, a toujours poursuivi un même objectif originel : donner aux Afro-Américains une visibilité à l’écran et dans le même temps en construire une image positive. D’où le choix d’une lecture mêlant analyse filmique et paramètres socioculturels.

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REVUE DE PRESSE

« Avec cet ouvrage, le lecteur dispose d’un excellent guide pour s’orienter dans un territoire culturel passionnant et peu connu » (Raphaël Bassan – Europe n°945-946).

« Ce livre complète fort utilement le Dictionnaire du cinéma afro-américain (acteurs, réalisateurs, techniciens) publié par le même auteur » (Jeune Cinéma).

AVIS DES LECTEURS

5/5 : « Une étude particulièrement sérieuse et fouillée et très passionnante : un livre de référence sur le cinéma noir américain » (alice7572Priceminister)

5/5 : « Encore un excellent bouquin de Régis Dubois : Régis Dubois est le symptôme d’une difficulté française à traiter de la question raciale (et noire en particulier) ; il écrit depuis plusieurs années des livres très argumentés sur la place des Noirs dans le cinéma, mais est quasi-totalement ignoré de la recherche universitaire (où, bien que brillant, il n’a pas obtenu de poste – ostracisme de son sujet d’étude) ? C’est dommage, car ce n’est pas un polémiste opportuniste (mais c’est peut-être là le problème), mais un chercheur passionné ; cet ouvrage, après son Dictionnaire du cinéma afro-américain le prouve. Je viens de lire l’interview de Steve McQueen sur Télérama pour la sortie de 12 Years a Slave… et il devrait lire ce livre pour se souvenir qu’il y a eu d’autres films centrés sur la discrimination raciale portés par des réalisateurs afro-américains avant Obama » (MR PMD – Amazon).

4/5 : « Publié en 2005, cet ouvrage est à rapprocher du « Cinéma noir américain des années Obama » du même auteur. L’étude est passionnante et très documentée » (tristantristan – Babelio)

 

Otis Redding

Biographie

Editions L’Harmattan, 2002 (110 p. 10 euros)61L4RAOhjDL

PRESENTATION DE L’EDITEUR

Il y a 35 ans, le 10 décembre 1967, disparaissait Otis Redding. Âgé tout juste de 26 ans, ce jeune chanteur noir du Sud des États-Unis venait de conquérir l’Europe et était en passe de s’imposer définitivement comme le Roi incontesté de la soul music en Amérique. Incomparable showman à la voix unique, sa carrière fut fulgurante. Il laisse derrière lui une poignée d’albums d’anthologie et quelques chansons inoubliables au nombre desquelles les magnifiques ballades I’ve Been Loving You Too Long ou Try a Little Tenderness et surtout l’atemporel (Sittin’ On) The Dock of the Bay, son chef-d’œuvre testamentaire. A travers cette petite biographie – la première en français consacrée à Otis Redding – c’est aussi tout un pan de la fabuleuse histoire de la soul music et du mythique label Stax que cet ouvrage retrace.

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REVUE DE PRESSE

« Une biographie résumée d’Otis Redding qui constitue une bonne introduction à l’homme et à son œuvre (…) de la précision dans la concision » (Lucas Falchero – Ecoutez Voir).

« Le texte, relativement bref, mais net et précis, se complète d’une discographie. L’opération est modeste (…) Pourtant l’essentiel est là : un travail sérieux, honnête, effectué avec cœur… ce qui n’est pas sans rappeler les qualités auxquelles est à jamais associé Otis Redding » (Jean-William Thoury – Jukebox).

« Nous sommes reconnaissant à Régis Dubois d’avoir marché sur les pas de cette météorite de la musique soul » (A.V. – Mémoires des Arts).

AVIS DES LECTEURS

4/5 : « Une biographie passionnée et fortement documentée de Régis Dubois sur un des plus grands chanteurs de soul musique du XXe siècle : Otis Redding. Un éloge à un personnage rayonnant, optimiste à l’enthousiasme communicatif, à la voix sensuelle (…) Incontournable pour les amateurs » (koalas – Babelio)

4/5 : « Un bon livre sur l’histoire d’Otis avec toutes ses influences. Très bien écrit. Je vous le conseille, vous ne serez pas déçus. Qualité et prix » (Bata – Amazon)

« Connaissant l’artiste, je me suis penchée sur sa bio (enfin une en français!) et je suis fort surprise de constater le talent de ce si jeune auteur, sa culture et son engouement pour Otis…. Je file de ce pas me fournir les autres œuvres sur le cinéma noir que j’imagine toutes aussi passionnantes. Bravo Mr Dubois, continuez à  nous éclairer sur ce peuple de grands hommes si souvent ignorés (par les autres) » (les5P – Africultures.com)

 

Dictionnaire du cinéma afro-américain

(Acteurs, réalisateurs, techniciens)

Editions Séguier, 2001 (378 p. 16,77 euros)

PRESENTATION DE L’EDITEUR

Une plongée passionnante dans la vie et l’œuvre des acteurs, réalisateurs et techniciens noir-américains ayant marqué le XXe siècle. Informatif, analytique et critique, ce dictionnaire dresse le portrait de plus de deux cents acteurs, réalisateurs et scénaristes, compositeurs, chorégraphes et techniciens. À l’heure ou nombre d’entre eux acquièrent une légitimité bien méritée, ce dictionnaire, premier du genre, arrive à point nommé.

 

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REVUE DE PRESSE

« Précédée d’une histoire du cinéma afro-américain qui évoque les race-movies, le filon noir hollywoodien, la déferlante black des années 70 et le cinéma de blaxploitation, une solide recension des acteurs, réalisateurs, producteurs noirs qui vient combler un dramatique vide informatif » (Jean-Luc Doin – Le Monde des livres).

« Déjà auteur de l’ouvrage Images du Noir dans le cinéma américain, Régis Dubois signe ce précieux dictionnaire (sans illustration) consacré aux acteurs, auteurs et techniciens afro-américains. Autant de talents, de Melvin Van Peebles à Antonio Fargas, que Hollywood fit tout pour garder à distance, et qui trouvent enfin la place (encore trop réduite) qu’ils méritent. Une place qui, au travers d’un cinéma revendicatif, se fait l’échos d’un reflet moins avouable de l’histoire des Etats-Unis » (Xavier Leherpeur – Ciné Live).

« Malgré la popularité d’acteurs et de réalisateurs comme Spike Lee, Denzel Washington, Eddie Murphy ou Whoopi Goldberg, il est très difficile de trouver des informations sur les stars afro-américaines en France. Régis Dubois a réparé cette carence avec ce Dictionnaire qui nous apprend une quantité de choses… Par exemple l’apparition du premier personnage noir de l’histoire du Septième art en 1903 : c’est l’oncle Tom, le même que celui du livre… Mais le rôle sera confié à un comédien blanc grimé » (Le Français dans le monde).

 

Images du Noir dans le cinéma américain blanc

(1980-1995)

Editions L’Harmattan, coll. Champs Visuels, 1997 (152 p. 15 euros)

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PRESENTATION DE L’EDITEUR

Longtemps écartés des plateaux de cinéma, les acteurs afro-américains entrent aujourd’hui en nombre dans le star-system: ainsi, Eddy Murphy, Whoopi Goldberg, Denzel Washington, Wesley Snipes, triomphent au box-office américain. Mais à quel prix ? Sous des apparences trompeuses, ils demeurent bel et bien, à certains égards, tributaires de l’image réductrice, voire raciste, du cinéma hollywoodien blanc. A partir de quatre-vingts films des 15 dernières années, l’auteur propose d’élucider les mécanismes inhérents à l’élaboration des stéréotypes sur le Noir.

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REVUE DE PRESSE

« L’auteur, qui prépare une thèse sur le nouveau cinéma afro-américain, dresse un panorama des divers personnages noirs dans le ciné US récent et montre ainsi que la production de stéréotypes réducteurs, voire carrément racistes, perdure dans une industrie dominée par les Blancs » (Libération).

AVIS DES LECTEURS

5/5 : « Ce livre peut être très utile, pour peu que l’on s’intéresse aux questions liées aux représentations des Noirs et autres minorités au cinéma. Il fournit au lecteur des éléments lui permettant de mieux débusquer, voire d’analyser les images figées ou stéréotypées que peuvent véhiculer le septième art. Cela en démontrant par des exemples concrets, que des acteurs Américains tels que Denzel Washington, Eddie Murphy ou Whoopi Goldberg, ont été dans la période étudiée par l’auteur, ‘enfermés’ dans des archétypes cinématographiques, dont ils ont encore du mal à se défaire. Il serait d’ailleurs intéressant pour l’éventuel acheteur, de revoir des films comme l’Arme Fatale ou 48 Heures, après la lecture du livre » (efirst – Amazon).

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