Documentaires

 Réalisés par Régis Dubois

► L’esclavage au cinéma : la fin d’un tabou ?

(Zycopolis Prod. / Esperanza Prod. / France Télévisions, 52 min., 2022)

S’il existe des dizaines de films aux USA qui traitent de la question de l’esclavage au cinéma, depuis La Case de l’Oncle Tom (1903) jusqu’à Antebellum (2020), en France la plupart des spectateurs ne peuvent citer qu’un seul long métrage : Case Départ (2011). Comment expliquer un tel décalage ? Peut-on d’ailleurs comparer l’histoire de la traite transatlantique dans les colonies françaises et aux Etats-Unis ? Et si oui, existe-il un « tabou » français ? Et pourquoi notre cinéma devrait-il s’emparer de cette thématique ? Plusieurs réalisateurs, producteurs, scénaristes et historiens tentent de répondre à ces questions, images de films à l’appui.

Avec notamment Jean-Claude Barny, Jocelyne Béroard, Myriam Cottias, Rokhaya Diallo, Fanny Glissant, Philippe Niang, Sébastien Onomo, Frédéric Régent, Luc Saint-Eloy et Lionel Steketee.

Premières diffusions les 22 et 23 mai 2022 sur France Télévisions la Première

► Acta Non verba

Du renouveau de l’antifascisme à travers les luttes
(co-réalisé avec Hazem El Moukaddem, 66 min., 2015)

Tourné à la suite de la mort de Clément Méric tué lors d’une rixe avec des skinheads d’extrême droite à Paris en 2013, ce road-movie propose un tour d’Europe des mouvements antifascistes et antiracistes de Paris à Moscou, en passant par Turin, Marseille et Hambourg. On y croise notamment le célèbre anarchiste basque Lucio Urtubia, le militant anti-FN Yves Peirat ou encore les membres du groupe antifa Moscow Death Brigade.

> Première projection cinéma le 19 février 2015 au cinéma Les Variétés (Marseille).

Bande-annonce :

Le film :

► A l’ombre d’Hollywood

Le cinéma noir indépendant (1910-1950) (Cinéfilms13, 40 min., 2014)
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Ce documentaire d’archives retrace l’histoire des « race movies », ces films indépendants produits pour le public afro-américain à l’époque de la ségrégation aux États-Unis entre les décennies 1910 et 1950. C’est pour répondre aux calomnies véhiculées par Naissance d’une Nation (1915), sans doute l’un des films les plus racistes de toute l’histoire du cinéma – dont le héros n’est autre que le créateur du Ku Klux Klan – que les Noirs américains décident de produire leurs propres œuvres pour contrecarrer l’image négative et stéréotypée de ce qui allait devenir le cinéma hollywoodien…

Chapitres : Le Noir des Blancs / Les race movies / Harlem, ville noire / Peaux noires, masques blancs / En route pour Hollywood. En savoir +

> Première projection cinéma le 16 Mai 2018 au Mémorial ACTe, en Guadeloupe, dans le cadre du festival FEMI.

Le film :

► Violence, sexe, drogue & rock’n’roll

Un voyage avec Joe Dante à travers le cinéma d’exploitation (Cinéfilms13., 50 min., 2013)

Depuis quelques années, à la suite notamment du succès de Quentin Tarantino qui ne cesse de leur rendre hommage, les films d’exploitation reviennent sur le devant de la scène. Mais de quoi s’agit-il au juste ? Essentiellement de productions fauchées dont l’argument principal repose sur les interdits et tabous de la société américaine comme la violence, le sexe, la drogue, les monstres, le gore… Un genre qui vit son âge d’or durant les décennies 1950-1970 et que connait particulièrement bien Joe Dante, le réalisateur de Piranhas et de Gremlins, qui nous convie ici à un voyage étonnant à travers cette cinématographie longtemps décriée.

> Projection du 27 avril au 9 juin 2018 à la cinémathèque Gnidzas à Martigues dans le cadre de l’exposition Joe Dante.

Bande-annonce :

Le film :

► Fan des Beatles

(Pile ou Face Prod., 52 min., 2011)

2010 : 40 ans après la séparation des Beatles, 30 ans après la disparition de Lennon, les 4 garçons de Liverpool n’ont jamais été autant dans le vent. Comment expliquer un tel engouement ? Ponctué de concerts hommages, ce film part à la rencontre de plusieurs personnes passionnées par les Beatles, au point de leur consacrer une partie de leur vie : un collectionneur à la tête d’un véritable musée des Fab Four qui organise des manifestations autour des Beatles ; le leader d’un tribute band qui reprend les chansons du groupe lors de concerts où tout est reproduit à l’identique ; un journaliste qui a passé de nombreuses années à enquêter sur les « quatre de Liverpool ».

> Projection en avant-première le 14 décembre 2010 au cinéma Le Club à Salon-de-Provence.

Extrait :

REPORTAGES :

► La revanche du vinyle

(AI&S, 14 mn. 2017)

Au début des années 90, le disque vinyle 33 tours devint soudainement un objet obsolète. Il avait connu son âge d’or durant les trente glorieuses du rock, des années 50 aux années 70, mais dès 1988 les ventes de platines CD dépassaient celles des platines vinyles. Dès lors, tout le monde ne jura plus que par le Compact Disc, petit et maniable et dont on disait qu’il était inusable et que le son était parfait. Or, depuis quelques années, on ne peut que constater que le disque vinyle revient en force : des disquaires spécialisés fleurissent à nouveau un peu partout, la FNAC a dorénavant des rayons vinyles dont les ventes ne cessent d’augmenter et les DJ ne jurent que par le 33 et le 45 tours. Comment expliquer un tel retour en force du vinyle si décrié au moment de l’avènement du CD ?

► Girls on Wheels

Le Roller Derby déboule en France (AI&S, 8 min., 2013)

Reportage sur l’univers du « roller derby », sport féminin de contacts se pratiquant sur patins à roulettes, créé aux Etats-Unis et qui connait un certain engouement en Hexagone depuis le début des années 2010.

Le reportage :

► Les Tribus du rock

(AI&S, 16 min., 2012)

Ce petit documentaire brosse le portrait de plusieurs individus appartenant chacun à une « tribu » du rock différente : une gothique, un rockab, des skins, un punk, un mod et un métalleux.

Partie 1 :

Partie 2 :

► Le Boxing Club Marcel Cerdan

50 ans de boxe à Marseille (AI&S, 13 min., 2011)

« Le Sporting Club Marcel Cerdan est l’un des plus anciens clubs de boxe anglaise de Marseille. Originellement situé à la prison de femmes des Présentines (13001) aujourd’hui disparue, il a longtemps été géré par Louis Huc qui le baptisa du nom du célèbre champion du monde français après une visite de celui-ci à Marseille en 1949. Parce que la salle tombait en ruine, le club migra au milieu des années soixante au 33 boulevard de la Corderie, lieu qu’il occupe toujours actuellement. Géré depuis maintenant trente ans par M. Léonetti, dit « Souris », il accueille tous les soirs de la semaine plusieurs dizaines de jeunes et de moins jeunes licenciés en boxe amateur et en boxe éducative. Suivez l’histoire de cette salle mythique au travers d’un documentaire réalisé par Régis Dubois » (fairedusportamarseille.com).

Partie 1 :

Partie 2 :

► Massilia Breakdance

(AI&S, 16 min., 2010)

Avec Karim Dehdouh (Massilia Force), DJ Luc Sky, Mahmoud (Soul Terrific Kids), B-Boy Nadjib, B-Boy Erny, B-Girl Marie…

Thèmes : origines et évolutions du Breakdance des années 80 à aujourd’hui ; l’enseignement de la danse hip-hop à Marseille (les cours du centre social Baussenque au Panier).

Le reportage :

CLIPS :

► Olivier Gotti

(AI&S, 3 min., 2016)

► Radio Babel Marseille

(AI&S, 3 min., 2015)

>>> tous les films de Régis Dubois

Bande démo (2009-2020)

One comment

  1. Jam dit :

    Grand choix de films, merci

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