Drive-in & Grindhouse Cinema (1950’s-1960’s)

couv driveinDurant les années 1950 et 1960, la production indépendante américaine va se lancer avec fièvre et passion dans la création de films que les bonnes mœurs du pays réprouvent. Des films dépeignant une jeunesse sauvage. Des microproductions aux explosions gore surréalistes. Des récits dont les seuls atouts sont les poitrines dénudées de leurs actrices. Les drive-in du pays et les grindhouses se mettent à carburer à la violence, au rock’n’roll, au sexe et à l’horreur. Pour le plus grand plaisir d’un public jeune avide de nouvelles sensations. Par leur vitalité, leurs refus des conventions et leur mise en scène souvent novatrice, ces films d’exploitation vont aussi former et influencer toute une nouvelle génération de cinéastes (Francis Ford Coppola, George Lucas, Martin Scorsese…). Découvrez 101 perles oubliées ou classiques du domaine !

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Présentation de Julien Sévéon

Le nouveau volume de la collection CinExploitation vient de sortir !

Drive-in & Grindhouse Cinema 1950’s-1960’s de Régis Dubois. Un livre qui inaugure une sous-collection : CinExploitation 101 visant à présenter au travers d’un genre, une thématique, un studio… 101 perles, classiques ou méconnues, du domaine.

Pour l’occasion, Régis Dubois, auteur de nombreux livres sur le 7ème Art, s’est penché sur le cinéma d’exploitation américain des années 50 et 60. Deux décennies clefs qui vont chambouler les codes du cinéma à papa et livrer des œuvres choquantes, subversives et détonantes. Nudité, violence, rock’n’roll, motards et monstres assoiffés de sang vont devenir les éléments vendeurs de milliers de petites productions indépendantes. Qui n’ont certes pas les moyens de concurrencer en terme de budget les majors, mais qui, question scénario ont sacrément bien plus à offrir aux spectateurs que les récits sages et vertueux made in Hollywood.

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En bonus, quatre interviews. Une avec Joe Dante (le papa de Gremlins pour ceux qui auraient oublié) qui revient sur ce cinéma qui l’a hautement influencé et trois autres avec des figures clefs du genre, Arch Hall Jr. et deux cinéastes qui nous ont tristement quitté récemment Herschell G. Lewis et Ted V. Mikels.

Plusieurs centaines de posters et photos d’exploitations viennent illustrer ce livre de 226 pages, au format 14,7 X 21 cm.

Dans toutes les bonnes librairies d’ici la fin du mois !

Julien Sévéon

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